« Go with the flow » – B. Burchard

« Suivre le courant » ne veut pas dire se désengager de la vie et attendre de voir ce qu’il se passe. Cela signifie au contraire s’engager activement dans ce qui est, à cet instant précis, et ce que nous avons l’intuition de devoir faire. Cela veut dire nager dans le courant, et se sentir autant responsable de notre progression que la force du courant qui nous entraîne. »

« Go with the flow » does not mean you disengage from life and just see what happens. It means that you fully engage with what is here now and what you feel you are being called to do. It means dance with the flow, and as a partner in that dance you are equally in charge of that next steps. »

Brendon Burchard

Le « lâcher prise », voila une notion qui me donne du fil à retordre depuis que je suis à mon compte et que je souhaite déployer ma créativité. Je sais intellectuellement que cette notion est essentielle, mais pour une personne dans le contrôle, difficile d’appréhender ce que cela implique concrètement. Pourtant, récemment, j’ai eu la sensation d’avoir un déclic et la définition de Brendon Birchard explique parfaitement la compréhension que j’en ai aujourd’hui. Je ne comprenais pas comment me sentir forte et engagée en « suivant le courant ». Cette formule me semblait paradoxale. Je pensais que le fait de me « laisser porter » constituait forcément une attitude flemmarde et passive ! En réalité, je n’avais pas compris que le courant donne une direction et que son énergie n’est là que pour soutenir mes propres efforts. Cette découverte m’a libéré d’un grand poids, celui de devoir choisir entre, me montrer active et volontaire, ou bien de faire confiance passivement. Aujourd’hui, j’ai compris qu’à partir du moment où je saisis le sens du courant dans lequel je semble m’épanouir, je dois me servir de cet élan d’énergie pour redoubler d’efforts et ainsi en amplifier les effets de manière presque miraculeuse. Cette semaine, j’ai la sensation que mon frêle esquif, celui qui transporte mes nouveaux projets (ateliers, roman), arrive à l’embouchure de la mer et une certaine anxiété refait surface. Une fois lancée au large, saurais-je encore déceler les courants ? Serais-je en mesure de trouver la direction à suivre ? Je nous souhaite à toutes et à tous une semaine à l’écoute de ces courants. De trouver les meilleures conditions pour percevoir d’où vient le vent et comment il sert, ou non, notre progression. Être en mesure de discerner le flow qui nous porte dans la direction qui nous aide à grandir sereinement et dans la joie.

Une belle semaine en perspective !!

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Le journal d’Anne Franck & le rapport à l’écriture

Ce n’est plus un secret, j’aime le journal. Celui que l’on écrit à la main. Celui que l’on écrit pour soi. Au fil des ans, c’est une pratique qui m’a tour à tour rassurée, nourrie, libérée, et notre histoire continue… C’est donc tout naturellement que j’aime partir à la découverte des journaux d’autres personnes, et j’ai très envie de vous en parler. Aujourd’hui, je commence par l’un des plus connus, mais aussi l’un des plus émouvants : le Journal d’Anne Franck.

C’est la deuxième vidéo que je vous fais sur mes lectures, et je me rends compte que je n’ai pas particulièrement envie de vous faire une chronique littéraire classique, mais plutôt de vous partager ce que la lecture de l’ouvrage en question m’a apporté. Mon interprétation de cette lecture, ma vision personnelle. Pour celui-ci, j’ai pris ma casquette d’écrivaine en herbe pour vous parler de ce que le Journal d’Anne Franck m’a révélé sur le rapport à l’écriture et à la création.

Je ne résiste pas à l’envie de vous partager quelques passages du Journal qui m’ont particulièrement marqués.

  • intuition, anne franck, auteurdemavie.com

Ce journal, comme beaucoup, est un trésor. Plus que le témoignage d’une époque, il est rempli d’une sagesse intuitive et simple. Celle qui réside en chacun de nous et que le journal aide à révéler.

J’espère que cela vous aura donné envie de le lire, et peut-être, d’écrire votre propre journal ! 😉

Très bon WE !!

« Anais Nin, sur la mer des mensonges » – Léonie Bischoff

Certains d’entre vous l’attende avec impatience, mon atelier Bullet Journal gratuit (et avec lui la première Newsletter) se font désirer. 😉 Je suis en train de régler les derniers petits soucis techniques inhérents à ce premier lancement de projet et je suis arrivée au triste constat que cela ne se ferait pas cette semaine. En revanche, j’ai tout de même bon espoir de vous partager ce cadeau de Rentrée pour mardi prochain. En attendant, j’ai décidé de vous surprendre (je me suis surprise moi-même !) avec une vidéo, pour vous parler d’une lecture que j’ai faite cette semaine et qui m’a littéralement transporté.

COUP DE COEUR ABSOLU !!

Je vous en parlais semaine dernière, ça fait un moment que je me dis que je ne vous partage pas assez mes lectures sur ce Blog, et je m’aperçois que ce qui me retient, c’est que le compte-rendu écrit n’est pas très excitant à faire ou même à lire pour moi. Ce temps d’écriture, j’aurais plus envie de le réserver pour mes créations personnelles (poésie, roman) ou pour des articles sur des sujets qui m’animent. Pour autant, la lecture constitue la matière première à toute création, et je ne nie aucunement l’influence qu’elle peut avoir dans mon cheminement. Alors, comment concilier tous ces paramètres ? Tout simplement en changeant de format, et celui qui me semble le plus adapté serait la vidéo… si je n’étais pas si intimidée par la caméra. Mais cette incroyable BD m’a aidé à franchir le pas !

Car oui, c’est une BD. J’en ai peu parlé sur ce Blog, mais j’adore la BD et sans être une amatrice éclairée sur le sujet, je ne peux pas passer un mois sans en lire au moins une, cela fait partie de mes nourritures de l’âme. Celle dont je vous parle aujourd’hui, je l’attendais, mais j’avoue que je ne m’attendais pas à l’aimer autant ! J’avais tellement de choses à dire que la vidéo s’est imposée d’elle-même. Soyez indulgent.e.s, première chronique de ma life :

NB: Pardon à l’autrice d’avoir écorché si souvent son nom, c’est bien « Bischoff » et pas « Bischop ».

Je voulais tout de même rajouter qu’Anais Nin fait partie de ces femmes écrivaines qui ont permis à d’autres femmes de s’émanciper dans l’expression de leur sensibilité artistique. Sans s’être revendiquée féministe, elle a contribué, à sa manière, à repousser les limites que l’on imposait aux femmes, de son époque et d’aujourd’hui, dans la reconnaissance de leur légimité en tant qu’Artiste.

«  Chaque homme à qui j’ai fait lire mes textes a tenté de changer mon écriture. Écrire comme un homme ne m’intéresse pas. Je veux écrire comme une femme. Je dois plonger loin de la vie pour trouver les mots… sous la mer des mensonges »

Anais Nin

Bonne lecture et excellent WE !!